Je t’ai donné l’impression que je suis sécure,
Que tout est ensoleillé et clair en moi,
À l’intérieur comme à l’extérieur,
Que « confiance » est mon nom et que « calme » est mon surnom, que la mer est calme et que moi c’est le maître, et que je n’ai besoin de personne.
Je t’en prie, ne me crois pas.
Regarde moi tout va bien!
Mais sous mon masque qui me cache, se camoufle mon moi confus, apeuré, seul, mais je le cache.
Mon seul salut je le sais.
Ce regard est mon salut s’il est suivi de l’acceptation, d’amour.
C’est la seule chose qui peut me délivrer de moi-même ;
De mes propres murs, de ma propre prison que j’ai construite, des barrières que je me donne tant de mal a dressé.
C’est la seule chose qui me convaincra que je vaux vraiment quelque chose, mais je ne te le dis pas.je n’ose pas,
J’ai peur.
J’ai peur que ton regard ne soit pas suivi d’accueil et d’amour.
J’ai peur de baisser dans ton estime,
J’ai peur que tu découvres qu’au fond, je ne suis rien.
Quand je pars sur mes ritournelles, ne te laisse pas tromper par ce que je dis ;
Je t’en pris écoute attentivement et essaie d’entendre
Ce que je ne dis pas ; mais que j’aimerais pouvoir te dire,
Et ce que j’ai besoin de dire pour me sauver,
Mais je ne peux pas….
Je déteste me cacher.
C’est vrai, je le déteste ;
Je déteste ce jeu de masques que je joue, ce jeu faux et superficiel.
Je voudrais être vrai, spontané,
Je voudrais être moi-même, mais je t’en prie, il faut que tu m’aides.